Avec le développement de l’économie de marché, l’environnement concurrentiel s’est renforcé et a obligé les territoires à communiquer pour mettre en avant leurs spécificités.
Par conséquent, les marques sont devenues aujourd’hui presque indispensables pour présenter ces territoires, qu’il soient économiques ou touristiques. Appréhendés comme des produits de consommation, une mise en marque d’un territoire passe désormais par la création d’une identité visuelle.
Les logos qui représentent les territoires sont probablement parmi les plus grands défis dans la conception d’identités visuelles. Un logo d’un pays par exemple doit réunir des dizaines de codes culturels, géographiques, historiques… L’objectif principal de ces logos est d’incarner visuellement tous ces éléments et d’être compréhensibles aussi bien par les habitants que par un public étranger. Cela passe par une combinaison de symboles, de couleurs, de formes très diverses, chaque pays ayant sa propre façon de se différencier et de se re-écrire. Le signe et l’image sont alors tout à la fois des vecteurs d’échange universels et des signes d’appartenance et de différenciation forts.
La construction de l’identité visuelle d’un territoire est une démarche qui dépasse, on le comprend, largement la seule question de l’élaboration du marketing mix d’un produit de consommation classique. On parle bien ici de branding. Il s’agit de traduire, à travers cette expression visuelle si particulière, tout le sens et l’identité d’un territoire. Les professionnels du design et de l’image ont une responsabilité importante dans cette interprétation.
Dans cette perspective, il devient très intéressant de regarder comment les pays mettent en marque leur territoire à travers leurs logos. On vous propose de vous livrer à une analyse “sauvage” des logos des différents pays proposés par ACidadedosLogos et de voir comment des éléments qui peuvent sembler très simples nous racontent toute la richesse d’un territoire…

Actualité oblige, à l’occasion de l’inauguration de l’exposition du Grand Paris à la cité de l’Architecture et du Patrimoine, l’émission « C’est dans l’air » a organisé le 30 avril dernier un débat sur les villes françaises de demain, afin de revenir sur les propositions des différents cabinets d’architecture ayant participé à la réflexion. Les invités autour de la table étaient : Anne Hidalgo (première adjointe de Bertrand Delanoë, en charge de l’urbanisme et de l’architecture), Jean-Pierre Courtiau (urbaniste au ministère de la Culture et de la Communication), Hervé Le Bras (Directeur du Laboratoire de démographie historique de l’Ecole des hautes études en sciences sociales), et Dominique Alba (architecte et directrice du Pavillon de L’Arsenal). Ensemble, ils ont débattu sur ce qu’est une grande ville moderne et quel sera le visage de la métropole parisienne au XXIe siècle ? Une émission qui fait une bonne synthèse des questions que pose l’évolution nécessaire de la capitale parisienne et qui est visible en streaming sur le site de l’